Henri Regnault, Correspondance de Henri Regnault
“ Mais Juan Prim n'est pas seul dans sa toile. Une foule tumultueuse se rue, crie et gesticule derrière lui, mêlant aux uniformes ses vestes à la marseillaise jetées sur l'épaule, agitant des drapeaux, lançant ses chapeaux en l'air, brandissant des armes improvisées, dans un fourmillement lumineux où le jeune peintre a, d'une brosse rapide, ébauché avec un doguenillement pittoresque les types et les costumes populaires de l'Espagne. ”
