Tassin de Messilly, Appel à l'opinion publique sur la situation de l'Espagne (1839)
“ « Il n'y a plus de Pyrénées ! » ce n'était point là l'exultation d'une vaine ambition satisfaite. Et quand, plus tard , il disait : « J'aime mieux faire la guerre à mes ennemis qu'à mon petit-fils ! » ce n'était pas non plus l'expression d'un sentiment chevaleresque, qui sacrifie à des intérêts de famille ceux d'une saine politique. Le grand roi pressentait tout ce que l'union de la France et de l'Espagne, non pas sous un même sceptre, mais sous une même influence, promettait de force, de puissance et de prospérité aux deux pays. ”
