Vitoria-Gasteiz

Définition et enjeux

Augustin Challamel Un Été en Espagne, par Augustin Challamel… (1843)

Comme presque toutes les villes, Vitoria a sa partie vieille et sa partie neuve : il semble qu'il y ait aussi deux populations, l'une vivant à l'ombre, dans des rues étroites, dans des maisons à tournure de caves, l'autre respirant le grand air, choisissant les rues larges où le soleil fait visite qui dure, les maisons de belle apparence, vastes et commodes. Cette population-ci vit réellement, celle-là végète. Les balcons sont plus nombreux et plus riches, à mesure que nous pénétrons plus avant dans l'Espagne.
Source : Gallica

L. Louis-Lande Revue des Deux Mondes

Ne vaut-il pas mieux pour le nouveau-né le tour et son discret asile que le lit du fleuve ou la bouche de l’égout ? D’ailleurs il ne semble pas que le voisinage de l’hospice rende en Alava la débauche plus fréquenté ; bien loin de là, cette population est des plus honnêtes de l’Espagne, et l’infanticide y est absolument inconnu.
Tous ces édifices qui composent proprement dit la ville moderne s’étendent dans la plaine à proximité du chemin de fer, dont la gare déverse autour d’elle l’animation et la vie ; mais Vitoria garde aussi des titres à l’admiration des archéologues.
Source : Wikisource

L. Louis-Lande Revue des Deux Mondes

Par le fait de l’importance, toute nouvelle que lui donne sa situation intermédiaire sur la voie ferrée d’Hendaye à Madrid, Vitoria semble destinée à se transformer complètement. Là, comme ailleurs, les nécessités de la civilisation moderne ont commencé à porter la pioche jusque dans les vieux quartiers ; on nivelle les pentes, on élargit les rues, on remplace les sombres boutiques et les appartemens ténébreux par d’élégans magasins et des maisons aux gais balcons.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature