Augustin Challamel, Un Été en Espagne, par Augustin Challamel… (1843)
“ Comme presque toutes les villes, Vitoria a sa partie vieille et sa partie neuve : il semble qu'il y ait aussi deux populations, l'une vivant à l'ombre, dans des rues étroites, dans des maisons à tournure de caves, l'autre respirant le grand air, choisissant les rues larges où le soleil fait visite qui dure, les maisons de belle apparence, vastes et commodes. Cette population-ci vit réellement, celle-là végète. Les balcons sont plus nombreux et plus riches, à mesure que nous pénétrons plus avant dans l'Espagne. ”
