Louis Viardot,
Lettres d'un Espagnol. Tome 2
(1826)
“ Paulin détache sa carabine, et d'un coup de crosse fait sauter les gonds ; j'entre, le cœur palpitant ; un léger bruit m'attire dans la chambre suivante ; j'y pénètre. Là gisait sur un méchant lit un homme couvert de son manteau; une jeune fille à genoux devant lui semblait implorer le ciel dans l'attitude du plus mortel effroi. Au bruit de mes pas, elle tourne timidement la tête, jette un cri perçant, se lève, et vient tomber évanouie dans mes bras : c'était Maria !. Toi, qui n'as pas perdu ton amie, pourras-tu concevoir l'excès ”
