Charles d' Osson, La comtesse Metella (1879)
“ A quelques pas il y avait une poupée, dont un bras avait été arraché, qui gisait à côté de sa voiture, les vêtements en lambeaux et la perruque en désordre. Frantz poussa la poupée avec son pied. — Regarde, dit-il à son ami, voilà l'image de la vie pour certaines femmes; le matin en équipage et en robe de dentelle, le soir l'équipage en déroute et la toilette en ruine, grâce au caprice d'un maître ombrageux et jaloux. — A quoi t'occupes-tu? dit Louis, c'est bien le moment de philosopher, avançons, il se fait tard et nous ne sommes pas au bout de nos peines. ”
