Christ Chardon, Vie de Richard Nervil, par M. Christ Chardon de Gravigny (1839)
“ Richard avait épié tous les mouvements du père de Thérèse, et, loin de fuir le péril qui le menaçait, il était resté calme et immobile ; aussitôt qu'il eut essuyé le feu, il s'avança d'un pas ferme et assuré, et se trouvant face à face avec Farron, il se regarda dans ses yeux en lui faisant sentir son haleine. Farron, aux gestes insultants de Richard, revint bientôt de son état de torpeur ; alors, comme un tigre affamé, il s'élance sur son ennemi. ”
