Christ Chardon, Vie de Richard Nervil, par M. Christ Chardon de Gravigny (1839)
“ Richard Nervil, en effet, frottait ses yeux couverts de la poussière de la route ; son coeur battait avec violence et ses genoux tremblaient. Lorsque tout-à-coup une chaise de poste, lancée au grand trot, arriva sur les derrières de la lourde voiture ”
