Résumé

Émile Reibell L'Algérie du centenaire vue par un Alsacien (1930)

Le départ matinal nous permet d'assister au merveilleux lever du soleil sur les montagnes rocheuses et sablonneuses qui forment le fond du décor mauve et rose sur lequel se détache la perle des oasis qu'est Laghouat. Un véritable bijou, dans un écrin d'une propreté parfaite, pareille à celle de Biskra, fait nouveau pour moi dans le Sud et constatation agréable. Les palmiers de Laghouat sont les plus beaux du Sahara, par leur hauteur et la rectitude de leur tronc, au sommet duquel se balance gracieusement un plumeau de palmes.
Source : Gallica

Émile Reibell L'Algérie du centenaire vue par un Alsacien (1930)

Telle fut la journée d'El Goléa, qui nous laissa sous le charme d'une réception à la fois déférente et cordiale, organisée par le lieutenant de Bruce, chef de poste, maître de la région qui s'étend de Ghardaïa à In-Salah, et secondé par un adjudant français, — seul Européen avec lui — au milieu de la tribu des Chaamba Mouadhis, que le capitaine Lamy avait su apprivoiser et qui sont aujourd'hui des auxiliaires dévoués et fidèles.
Cette organisation nouvelle du Sahara donne l'impression que la sécurité y est absolue.
Source : Gallica

Émile Reibell L'Algérie du centenaire vue par un Alsacien (1930)

Pour ceux auxquels la belle nature ne suffit pas et qui ne se nourrissent pas que de perspectives harmonieuses, la cuisine de cet hôtel, rival des Transatlantiques, et qui en tient lieu là où il n'y en a pas, est la meilleure de l'Algérie. A elle seule, elle vaut le voyage — une soixantaine de kilomètres d'Alger, — 9 jusqu'à Blida, la petite Rose, demeurée la parure de la Mitidja, au débouché de l'Oued El Kébir, au pied de l'Atlas, au milieu des orangers et des mandariniers les plus réputés de l'Afrique du Nord.
Source : Gallica

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