Emmanuel Grévin, Voyage au Hoggar : tourisme au Sahara (1936)
“ Le montage des tentes est difficile car le vent n'est pas complètement tombé. La température est glaciale. Mais le soleil se lèvera le lendemain radieux et donnera à l'Akarakar les plus belles teintes de pastel que l'on puisse rêver. Des gazelles sont venues brouter tout près et s'enfuient dès que nous sortons des tentes. Un vol de kangas traverse l'oued. Toute la nature est rose, calme, reposée. Au pied de l'Akarakar, le Hoggar est aimable. Plus aimable encore, paraît-il, le cratère de ce volcan éteint, qui ne serait qu'une petite oasis encombrée d'éthels et d'herbes verdoyantes. ”
