Charles Le Goffic,
La Rose des sables
“ Et l’on ne sait trop non plus comment, si inconsistant, si fluide, ce sable du désert, panaché quelquefois de grandes touffes de retem genêt à petite fleur blanche et marron, parvient à se fixer et à s’organiser selon des lois presque immuables : c’est le secret du simoun. Tout sombre, quand il souffle, dans une nuit jaune, brûlante, et l’air n’est plus qu’un immense vertige : que va-t-il rester, après ces épilepsies, des belles lignes onduleuses, des coupes géométriques de naguère ? La tempête dissipée, on retrouve la dune à la même place, toujours identique ”
