Paul Vermalle, Au Sahara pendant la guerre européenne… (1926)
“ On voit même des gens, des Touareg et la curiosité est quelque temps éveillée par ces moeurs nouvelles et pittoresques. Et puis, comme de tout cela on a vite fait le tour, on trouve bientôt le Sahara monotone. Cette vie si pauvre, si ralentie, cette nature si sèche, si hostile vous angoissent et, comme on n'a plus guère l'espoir de voir quelque chose de bien nouveau qui raviverait l'intérêt, alors, on songe au départ, au retour vers la France qu'on aperçoit si fraîche, si belle, à travers ce néant qu'est le Sahara et où l'on a laissé tous ceux qu'on aime. ”
