F. Mazenc, Coup d'État du 2 décembre 1851 dans l'Aveyron (1872)
“ Si, parfois, le siroco venait à souffler et leur rendant par ses rafales brûlantes la chaleur insupportable, les obligeait d'aller chercher un peu de fraîcheur le long du ruisseau, après le travail du jour, ils jouissaient du spectacle de ces nuits si limpides et si belles, dont le silence absolu, troublé parfois par les hurlements de l'hyène et le cri perçant du chacal, venait ajouter au pittoresque de la situation. ”
