Lettres sur l'Algérie , par M. H. C. (1844)
“ La ville est bâtie sur une colline en pente rude ; aussi, de la rade voyez-vous et embrassez-vous d'un coup d'oeil toute la masse de ses maisons qui sont étagées comme les degrés d'un amphithéâtre. Deux énormes murs blancs partant du sommet de la montagne et tirant leur ligne perpendiculaire sur la mer, enferment la ville du côté de l'est et de l'ouest ; le midi est défendu par la casbah, dont vous découvrez , là-haut, un peu à votre gauche, les donjons multipliés qui tranchent le bleu de l'horizon par leur sempiternelle couche blanchâtre. ”
