Ferdinand Quesnoy, L'Algérie (1885)
“ C'est le pays le plus aride, le plus stérile, le plus desséché que l'on puisse imaginer; il n'y croît absolument rien sur les monts. Le long des cours d'eau il y a quelques palmiers et quelques arbres fruitiers. L'oasis de Kriran, sur l'oued el Arab, est une des plus importantes, et pourtant elle se réduit à quelques groupes de palmiers au pied d'un mamelon sur lequel repose un misérable village. Ce pays déshérité est soumis à l'action pernicieuse du chehli, ce vent du sud-ouest qui corrode tout et fait un sol nu de celui qui fut couvert de végétation. ”
