Raoul Marie Donop,
Lettres sur l'Algérie, 1907-1908
(1908)
“ L'Oued Fodda descend du massif de l'Ouarsenis (l'oeil du monde) , dont on voit, du wagon même, se profiler la silhouette en dents de scie. Recueillant les eaux d'un vaste bassin assez dénudé, et celles qui dévalent de la haute montagne, la rivière, qui va se jeter dans le Chéliff, a des crues dont l'importance, et surtout la souveraineté étonnante, causèrent, pendant trente années, tant qu'il fallut la passer à gué, des accidents légendaires dans l'histoire de la colonie. ”
