Raoul Marie Donop,
Lettres sur l'Algérie, 1907-1908
(1908)
“ Ce qui frappe, de suite, c'est la largeur et l'animation des rues, le mouvement incessant des trams bruyants, celui des voitures et des charrettes de toutes sortes, qui toutes, presque, descendent vers le port ou en remontent, et aussi le petit nombre d'Arabes qu'on rencontre, au milieu de la population qui va et vient, affairée. La partie de la ville qu'on traverse, moderne et sans caractère, donne l'impression d'une ville bâtie sans vues d'ensemble et suivant, sans jamais les devancer, les besoins qui, croissant rapidement, ont surpris ceux qui auraient dû les prévoir. ”
