Résumé

Joseph Zaccone De Batna à Tuggurt et au Souf, par J. Zaccone (1865)

On ne voit que du sable et des palmiers. Avant d'entrer dans l'oasis on a, sur une butte de sable, la kouba de Sidi-Rachel, qui domine la position. Le désert, à l'ouest, s'étend à l'infini ; on n'aperçoit que des dunes de sable, sans palmiers, sans alfa, sans trace de végétation aucune. C'est la région de la mort ; on sent que le désert absolu n'est pas loin.
Source : Gallica

Joseph Zaccone De Batna à Tuggurt et au Souf, par J. Zaccone (1865)

Mahomet te préserver ! tu partiras demain quand j'aurai rendu le dernier soupir, ne m'abandonne pas avant, laisse-moi mourir dans tes bras, où j'ai été si heureuse et qui ont été le berceau de mes amours ; je veux qu'ils soient mon dernier suaire. Oh! les lâches, assassiner une femme ; vouloir violenter les lois de l'amour ; soyez maudits, hommes de ma tribu. Puisse la laine de vos moutons ne jamais pousser, puisse le poil de vos chameaux sécher sur leur dos, puisse le lait de vos chèvres tarir dans leurs mamelles, puissiez-vous tous mourir de faim dans le Tell, et de soif dans le désert!
Source : Gallica

Joseph Zaccone De Batna à Tuggurt et au Souf, par J. Zaccone (1865)

On ne peut pas comprendre l'émotion mélancolique qu'on éprouve en quittant une ville lointaine, perdue dans les sables du désert, lorsqu'on a la certitude de ne la revoir jamais. C'est un adieu éternel, tacite, qui attriste le coeur.
Après une heure de marche nous entrions dans des dunes de sables amoncelés par le vent. Leur aspect n'est pas celui des dunes des chots, cellesci sont semblables à celles des bords de la mer. Les dunes du désert entre Tuggurt et le Souf sont arrondies et de formes douces à l'oeil.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature