Résumé

Portrait de Henri Duveyrier Henri Duveyrier Sahara algérien et tunisien. Journal de route de Henri Duveyrier… (1905)

Quand quelqu'un meurt, on ne pleure pas chez les Touareg, on ne vient pas comme chez les Arabes faire des visites de condoléances et des singeries. Les Touareg disent à ceux qui pleurent dans ces occasions : « Réserve tes larmes pour toi ». Comme aujourd'hui meurt une des proches parentes d'Othman, vieille femme malade de la petite vérole, je puis me convaincre qu'ils supportent très bien les pertes de leurs proches. Les Ghadâmsia, au contraire, font le deuil à l'arabe.
Source : Gallica

Portrait de Henri Duveyrier Henri Duveyrier Sahara algérien et tunisien. Journal de route de Henri Duveyrier… (1905)

Une bonne marche de la matinée nous amène à Choùchet el Guedhàm, puits de bonne eau, où nous arrivons au moment où on allait abreuver un troupeau de moutons et de chèvres. Les pasteurs de la tribu des Mesàaba (celle d'Ahmed) lui laissent choisir le plus bel agneau qu'il peut trouver et ne veulent pas en recevoir le prix; ils viennent plus tard me rendre leurs hommages. Après avoir fait notre provision d'eau, nous rétrogradons un peu pour venir passer la sieste sous de petites huttes de broussailles faites probablement par une caravane qui a passé avant nous.
Source : Gallica

Portrait de Henri Duveyrier Henri Duveyrier Sahara algérien et tunisien. Journal de route de Henri Duveyrier… (1905)

Nous continuâmes notre voyage et arrivâmes bientôt à la fin des montagnes du Nefzâoua, et aperçûmes alors à l'horizon les hauteurs des Matmata, puis les plantations d'El-Hamma au pied d'une chaîne de hauteurs nommées El-Kheneg. Sur l'un des dernier pitons des montagnes du Nefzaoua, on me dit qu'il y a les ruines d'une petite ville peut-être romaine, perchée comme un nid d'aigle : on l'appelle Belid Oulad Mehanna.
Source : Gallica

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