Résumé

Mission de Ghadamès (septembre… (1863)

En allant de Ghadamès à la hauteur conique dont nous parlons, on marche sur des couches de grès gypseux altérés, et partout, le foisonnement intérieur, brisant l'enveloppe superficielle, donne au plateau l'apparence d'un fond de lac salé, avec gradins et témoins, à divers niveaux peu élevés au-dessus du fond ; le pied des animaux y enfonce comme dans un terrain détrempé ; il y soulève un mélange de gypse et de sable que l'agitation sépare mécaniquement, en mettant surtout en évidence le
sable quartzeux, coloré en jaune par l'oxyde de fer.
Source : Gallica

Mission de Ghadamès (septembre… (1863)

A l'horizon aucune hauteur, aucun accident de terrain ne viennent jalonner le chemin et distraire le voyageur des tristes pensées que l'ennui ne peut manquer de lui donner. Une chaleur accablante et un soleil qui, de son lever jusqu'à son coucher, nous fatiguait les yeux, venaient s'ajouter pour nous à toutes les conditions peu agréables de cette partie du voyage. Jusqu'à la naissance des premiers ravins affluents de l'Oued-el-Harize, le plateau se continue sur les couches de la craie blanche, caractérisées par les fossiles les plus certains.
Source : Gallica

Mission de Ghadamès (septembre… (1863)

Si la ville de Tripoli ne peut occuper longtemps l'attention d'un étranger, l'oasis peut, par compensation, lui procurer les distractions les plus agréables et les jouissances de la vue les plus exquises. Découpée par de longues et larges rues, il est facile de la parcourir à cheval, ou, comme les chevaux sont très rares, de la parcourir sur les ânes du pays, dont la location, à la porte du marché de la ville, est une des branches d'industrie des Indigènes.
Source : Gallica

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