Jean-François Marmontel,
Œuvres complètes de Marmontel, tome 8
“ Tu as vu expirer ton semblable; ses convulsions t'ont fait peur; et ces efforts de la douleur, au moment de lâcher sa proie, tu les attribues à la mort. La mort est impassible; et au bord de la tombe est une digue où s'accumulent les restes des maux de la vie; mais au-delà c'est un calme éternel. ”
