Laurence de Savigny, Le Robinson des Alpes (1867)
“ A la base de la muraille de granit, il n'y a rien que des pics abrupts, des langues de terrain d'une déclivité impossible à frayer, et coupés de rochers surplombant sur l'espace. Puis, plus bas encore, rempart de rochers, précipices, torrent, caverne, tout va se perdre sous le noir rideau d'une gigantesque forêt de sapins. Après l'inspection terminée : — Eh bien, dit Lucien à son frère, vois-tu ici quelque grande route qui nous conduise bien commodément dans la plaine? — J'y vois toutes les horreurs de la nature, dit Edouard. — Nous voici joliment perchés ! reprend le bambin. ”
