Édouard Pesch, Hégésippe et Louise : poëme social (1870)
“ « Mon front, couvert de honte et chargé d'analhème, Reçut vos pleurs brûlants comme un nouveau baptême ; Et, jetant loin de moi l'infamie avec l'or, Je trouvai dans ces murs un plus riche trésor!. « J'ai reconquis la paix dans ce refuge austère, Où, l'âme dans le ciel et le cœur sur la terre, On cherche le travail au chevet du souffrant Et dans l'espoir futur l'effort persévérant. « Mais j'ai cueilli les fruits des péchés que je pleure, Et, ine sentant mourir, je demandais à Dieu La grâce de vous voir avant ma dernière heure, De vous étreindre encor dans un suprême adieu!. » ”
