Gustave Flaubert,
La Danse des Morts
“ Le ciel, je l’ai rêvé dans l’amour. 6 Et il me semble que je vais être plus pleine de délices et de parfums ; il me semble que l’harmonie va entrer dans mon âme et que j’entendrai, à la place de mon cœur qui battait, des anges qui prient et des voix qui chantent. 7 Oh ! oui ! c’est le ciel, tout cela, je le vois là-bas, bien loin, comme un soleil plus grand que l’autre ; le voyez-vous, mes sœurs ? — Non, hélas ! — C’est que le poète voit le ciel à travers les astres et le bonheur dans l’immensité. Entendez-vous les chœurs sacrés qui résonnent ? ”
