Pierre Khorat, Revue des Deux Mondes
“ Voyez, reprit Imbert en s’arrêtant pour montrer à son ami les vallées, les montagnes qui, jusqu’à l’horizon lointain, semblaient couvertes de jaunes moissons. Voyez ! le voilà, le présage ! La mort engendrera la vie, le cimetière ouvert aujourd’hui précédera la cité. La graine de force et de justice que la colonne sème avec le poste nouveau sur le plateau de Sidi-Kaddour germera bientôt. D’elle sortiront des moissons de paix et de richesses plus belles que celles dont ce soir radieux nous donne en ce moment l’illusion ! ”
