Meknès

Définition et enjeux

Jean d' Agraives Le toubib aux yeux clairs ([16e édition… (1944)

Meknès semblait une cité morte, une immense nécropole perdue sous la lumière froide
de la lune.
Parfois, au-dessus des murailles, la cime tremblante d'un olivier accrochait des reflets d'argent. D'autres fois, c'était un figuier aux feuilles grasses et odorantes, un palmier penchant vers le sol ses longues pennes poussiéreuses comme une bénédiction.
Source : Gallica

Oskar Lenz Timbouctou, voyage au Maroc au Sahara et au Soudan… (1886)

A Meknès, leur existence est rendue beaucoup plus supportable en apparence par la circonstance seule qu’ils habitent dans une large rue bien aérée, et qu’ils ne sont pas confinés, comme à Fez et autres lieux, dans des antres misérables, aux émanations pestilentielles et dans des caves sombres pleines d’ordures. Si les Juifs marocains avaient seulement une légère idée de l’ordre et de la propreté, leur mellah donnerait une impression agréable. Tout le petit commerce et toute la petite industrie sont dans leurs mains.
Source : Gutenberg

Alphonse Certeux Contributions au folk-lore des Arabes… (1884)

« La terre est à Dieu, lui fit répondre le marabout ; tu as des droits sur Meknès et ses environs, mais tu n'en as aucun sur Hameria. Si tu veux me vendre tout ce que tu possèdes, Meknès et les terres de ton empire, tu en auras le prix que tu me demanderas. »
Mouleï-Ismaël sourit de pitié à cette proposition si folle. Cependant, dans l'espoir de jouer un bon tour à Sidi Aïssa, il accepta la vente moyennant une énorme somme d'or. Au jour fixé pour la transaction, le sultan, les euléma et les grands personnages de la ville se rendirent à Hameria.
Source : Gallica

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