Jean d' Agraives, Le toubib aux yeux clairs ([16e édition… (1944)
“ Meknès semblait une cité morte, une immense nécropole perdue sous la lumière froide de la lune. Parfois, au-dessus des murailles, la cime tremblante d'un olivier accrochait des reflets d'argent. D'autres fois, c'était un figuier aux feuilles grasses et odorantes, un palmier penchant vers le sol ses longues pennes poussiéreuses comme une bénédiction. ”
