Jean d' Agraives, Le toubib aux yeux clairs ([16e édition… (1944)
“ Une douleur térébrante fouilla Bodélio entre les omoplates; un voile obscurcit sa vision, cependant qu'à cris furieux le Chérif ameutait ses gens : — Il a tué mon hôte, le chien ! Qu'on le saisisse qu'on le lie. Ma tente est maudite à jamais. Le jeune médecin avait glissé sur la haute laine d'un tapis. Il percevait une bousculade. Mais les blasphèmes de l'assassin sonnaient plus fort à ses oreilles : « Tu vas mourir de la main qui t'a déj à tué jadis. » Jadis, le Toubib aux Yeux clairs était mort de la même sorte. Il était mort pour la même cause. Yves avait rejoint le passé. ”
