Marius Bernard, Autour de la Méditerranée.... d'Alger à Tanger (1894-1902)
“ On l'enferme dans la djellaba de bois, espèce de longue armoire, étroite comme un cercueil et hérissée, en dedans, de pointes acérées qui s'enfoncent dans sa chair s'il remue un membre, si, succombant à la fatigue, il s'affaisse sur lui-même. ”
