Daniel Saurin, Le Maroc (1905)
“ On ne saurait rien imaginer en effet de plus propre à impressionner les foules et à leur donner le sentiment de la toute-puissance du sultan. On comprend, en assistant à ces sortes de cérémonies, qu'un souverain qui communique avec son peuple entouré de tous les attributs d'une majesté presque divine, conserve l'illusion d'un pouvoir sans bornes. On a aussi l'impression que malgré ses faiblesses et ses défauts, le makhzen reste une force qu'on peut faire évoluer, mais qui ne saurait être remplacée par aucune autre institution au Maroc. ”
