Ligne de partage des eaux

Définition et enjeux

Portrait de Thomas Henry Huxley Thomas Henry Huxley Physiographie, introduction à l'étude de la nature… (1882)

Aujourd'hui la plupart des auteurs emploient avec raison le mot de versant pour indiquer la surface d'où les eaux sont versées ou la pente le long de laquelle elles s'écoulent; dans ce sens, l'arête du versant correspond exactement à l'antique Divortium aquarum, ou à la ligne de partage des eaux, c'est-à-dire à la ligne frontière de deux systèmes de rivières adjacents. C'est cette ligne que le professeur Phillipps a appelée le niveau d'écoulement des eaux, et que dans le nord de l'Angleterre, où souvent elle sépare un domaine d'un autre, on nomme le point de partage des eaux du ciel.
Source : Gallica

Aménagement et utilisation des eaux… (1928)

Ils ont pour base le partage de l'eau, dans le temps, entre l'agriculture et l'industrie, chaque fois que le débit est insuffisant, pour satisfaire simultanément aux besoins cumulés. Les arrosants disposent de l'eau pendant toute l'année lorsque les usines chôment, à savoir de la veille des dimanches et jours fériés jusqu'au lendemain de ces jours.
Source : Gallica

Portrait de Jules Dupuit Jules Dupuit Traité théorique et pratique de la conduite et de la distribution des eaux (1865)

Concluons donc que le problème économique de la conduite des eaux est éminemment complexe; que l'ingénieur doit tour à tour appeler à son aide, suivant les circonstances locales, les divers systèmes usités ; que chacun d'eux a sa place rationnelle, qui ne peut être déterminée par des règles précises ; que cependant la réflexion conduit à en connaître les caractères généraux, qui peuvent être résumés ainsi : La rigole en terre convient aux grandes quantités d'eau, et quand la ligne de charge ou surface de l'eau se trouve à fleur du sol.
Source : Gallica

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