Louis Bonnardet, Chemin de fer de Paris à Marseille… (1845)
“ Le jour donc où la traversée de Lyon aura été exécutée, on pourra, sans trop de crainte de se tromper, mettre écriteau sur ses portes, et y écrire : VILLE A LOUER. On suppose que, si Lyon cesse d'être un centre d'affaires, il deviendra un centre de plaisirs, et que les populations qui l'entourent, désormais rapprochées par les chemins de fer, y afflueront de toutes parts. C'est encore là une illusion. Plus la population diminuera, plus la ville verra diminuer aussi les moyens de séduction qui attirent les étrangers. La foule amène la foule, le vide fait le vide. ”
