Résumé

Henri-Alexis Cahaisse Supplément au Mémoire de M. Clausel de Coussergues en ce qui concerne la préfecture de police dans l'horrible événement du 13 février… (1820)

Je reviens à la déposition de M. le préfet de police.
Troublé à la vue de l'affreux spectacle de l'assassinat de Monseigneur le duc de Berri, il n'en sentit pas moins de quelle importance il était pour lui de faire valoir les rapports de ses agens. Il a donc déposé, sur la foi de ces rapports, que le commissaire n'avait point négligé le service qui lui était confié ; que les officiers de paix et les inspecteurs avaient tous fait leur devoir. Cependant on n'en voit aucun au poste qu'il aurait dû occuper au moment où le crime a été commis.
Source : Gallica

Henri-Alexis Cahaisse Supplément au Mémoire de M. Clausel de Coussergues en ce qui concerne la préfecture de police dans l'horrible événement du 13 février… (1820)

Rien n'est moins dans le véritable esprit de la monarchie que ce despotisme administratif qui place dans une dépendance servile des hommes dont le travail est aussi honorable qu'utile à l'ordre social. Nous avons des exemples que tel fonctionnaire prévenu de forfaiture n'a encouru la destitution qu'après un jugement, tandis que tel autre a été frappé subitement de destitution par le motif vague du défaut de confiance. Ainsi ce ne sont pas les hommes de la chose que l'on recherche, ce sont des hommes rampant sous la volonté d'un ministre ou d'un administrateur !
Source : Gallica

Henri-Alexis Cahaisse Supplément au Mémoire de M. Clausel de Coussergues en ce qui concerne la préfecture de police dans l'horrible événement du 13 février… (1820)

Je sais bien que dans le siècle où nous vivons, une destitution n'est point qualifiée d'abus d'autorité ; mais n'en trouve-t-on pas des exemples au préjudice de ceux qui avaient droit à la protection et à la justice du magistrat, chargé de la police de Paris ?
Source : Gallica

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