Henri-Alexis Cahaisse,  Un Mot sur les régicides et autres bannis de la France… (1817)

“ M. Dasies, en recevant ce coup, tomba baigné dans son sang; son témoin s'approcha pour lui donner les secours que l'humanité reclame en pareil cas; mais M. Dasies, réunissant le peu de forces qui lui restaient, se releva, et reprenant son pistolet tombé près de lui, il aperçut la seconde détente qu'il fit glisser : je ne suis pas encore mort, dit-il à Combe, remets-toi en garde ; je veux, avant de mourir, débarrasser la terre d'un des plus cruels ennemis de ma pairie, d'un misérable révolutionnaire. Son coup part, mais n'atteignit, pas le monstre dont le ciel se réserve sans doute la punition. ”
Source : Gallica

Henri-Alexis Cahaisse,  Un Mot sur les régicides et autres bannis de la France… (1817)

“ Il est facile de concevoir qu'elle dut être la douleur de madame de Saint-Charles et de tous les amis de M. Dasies, en le voyant ramener aussi mortellement blessé, et surtout en apprenant les circonstances de son combat. Chacun voulait le venger; tous voulaient exterminer Combe, et les infâmes rédacteurs du Nain Jaune.
— C'est un soin , dit madame de SaintCharles , dont je vous supplie de me laisser seule chargée ; je l'exige de vous , messieurs: mettre en pièces cette horde de bandits, ne serait pas les punir ; laissons les vivre, ce sera leur première punition
”
Source : Gallica

Henri-Alexis Cahaisse,  Supplément au Mémoire de M. Clausel de Coussergues en ce qui concerne la préfecture de police dans l'horrible événement du 13 février… (1820)

“ Je reviens à la déposition de M. le préfet de police.
Troublé à la vue de l'affreux spectacle de l'assassinat de Monseigneur le duc de Berri, il n'en sentit pas moins de quelle importance il était pour lui de faire valoir les rapports de ses agens. Il a donc déposé, sur la foi de ces rapports, que le commissaire n'avait point négligé le service qui lui était confié ; que les officiers de paix et les inspecteurs avaient tous fait leur devoir. Cependant on n'en voit aucun au poste qu'il aurait dû occuper au moment où le crime a été commis.
”
Source : Gallica

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