Hilaire Noyer, Pétition adressée à la Chambre des Députés… (1818)
“ Avant que de vous adresser mes plaintes, j'ai été frappé par une considération qui m'a paru grave. Comment, me suis-je dit, une assemblée qui a les regards toujours fixés sur les intérêts généraux du peuple, pourra-t-elle les détourner un moment pour s'occuper d'un individu qui se perd, en quelque sorte, dans la foule? Comment les intérêts d'un simple propriétaire , dont les occupations sont renfermées dans le cercle étroit de l'agriculture, et qui n'est revêtu d'aucune dignité, pourront-ils distraire une assemblée aussi imposante, des soins qu'elle donne aux intérêt* publics? ”
