Résumé

De Bonas Mémoire sur la viabilité des chemins vicinaux ou communications secondaires (1834)

Dans ce mémoire, je ne m'occupe pas de la partie contentieuse relative à la vicinalité publique, et je ne parle que superficiellement des réglemens administratifs qui ont paru sur cette matière. Je ne suis pas homme de loi. Cette ignorance où je dois être des parties organiques de ces régulatrices des peuples (les lois) m'ordonne de m'abstenir d'entrer dans leur plus ou moins bonne confection sous le rapport législatif; mais seulement d'émettre mon opinion sur la bonne ou mauvaise application de celles qui jusqu'ici ont parlé du perfectionnement de la vicinalité
publique.
Source : Gallica

De Bonas Mémoire sur la viabilité des chemins vicinaux ou communications secondaires (1834)

Cet inconvénient disparaîtra si la loi ordonne de faire remplacer ladite prestation par l'impôt local de 5 centimes, car pour si pauvre que soit un contribuable, il paie toujours de rigueur sa contribution personnelle et mobilière. Voici un exemple à l'appui de mon système, et auquel je défie de répondre. Un contribuable dans le dénuement est regardé dans la distribution de la prestation en nature comme simple manœuvre. Le minimum qu'on puisse lui donner est une toise en longueur de chemin à faire ou à réparer.
Source : Gallica

De Bonas Mémoire sur la viabilité des chemins vicinaux ou communications secondaires (1834)

Ce serait possible, à la rigueur; mais comme les réparations vicinales se renouvellent annuellement, je répondrai à cela qu'il vaut mieux obtenir cent toises de chemin bien confectionnées par l'effet de l'impôt, en employant des ouvriers payés, plutôt que cent cinquante par celui de la prestation, qui seraient le résultat du travail de contribuables qu'on y appelle forcément et gratis, et dont les ouvrages se ressentent évidemment de l'impatience connue de la mauvaise volonté qu'ils y apportent.
Source : Gallica

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