Charles-Joseph Colomès de Juillan, Essai sur l'organisation des chemins publics… (1836)
“ Les reproches qu'on adresse aujourd'hui aux prestations en nature ne touchent plus à l'organisation politique : ils sont devenus purement pratiques. On les trouve injustement réparties et mal employées; mais tout le monde comprend que la société a des loisirs forcés qu'il peut être important d'utiliser, et si les prestations en nature procurent ce résultat, elles sont une ressource d'autant plus puissante, que le sol plus fertile et la propriété plus divisée nourrisseat une population nombreuse et agricole. ”
