Charles-Joseph Colomès de Juillan, Grandes voies de communication entre la Garonne et l'Èbre… (1842)
“ Je voudrais enfin que l'État ne fît que les terrassements indispensables à l'ouverture de la première voie, et qu'il laissât aux compagnies le soin de les achever, toutes les fois du moins que l'établissement des deux voies ne serait pas simultané. Lorsqu'il s'agissait tout à l'heure des travaux d'art définitifs, je n'ai pas insisté pour les imposer aux compagnies, parce qu'il y a ici une importante question de durée, presque d'éternité. Celui qui n'est possesséur de la voie que pour un temps ne doit se préoccuper que d'une chose, c'est que tout dure autant que sa possession. ”
