Charles-Joseph Colomès de Juillan, Grandes voies de communication entre la Garonne et l'Èbre… (1842)
“ Ce qui force à affectuer à peu près toute la vidange des wagons en les renversant par devant, c'est l'obligation de soutenir toute la voie de fer par les terrassements eux-mêmes. Mais si elle cesse d'être une nécessité ; si, par exemple, on ménage aux wagons la possibilité de s'avancer au delà de la tête du remblai, sur un échafaudage préparé pour cela et prenant son appui sur le sol naturel lui-même, alors on pourra remplir de wagons ta longueur entière de cet échafaudage, et tous pourront se vider en même temps, par une quelconque de leurs quatre faces. ”
