Édouard-Adolphe Duchesne, Des chemins de fer et de leur influence sur la santé des mécaniciens et des chauffeurs (1857)
“ Quelques secondes après, arrivait à toute vapeur le train parti de Paris pour Chartres, conduit par une machine-tender ; à peine le mécanicien est-il arrivé à la courbe, qu'il aperçoit, sur la ligne et à 150 mètres devant lui, une locomotive abandonnée. Un choc terrible est inévitable, il le prévoit, garde son sang-froid, renverse sa vapeur, s'arc-boute sodidement pour résister et attend l'événement. ”
