Jules Lan, Les chemins de fer français devant leurs juges naturels… (1867)
“ Qu'un garde-barrière laisse, par inadvertance, passer un cheval, une vache, un âne sur la voie, à l'instant où arrive le train; de là un déraillement avec ses suites incalculables et terribles ! Et les chefs de trains, et les serre-freins donc! Que peut-on imposer de plus à ces pauvres diables, si mal rétribués? des connaissances techniques et une prudence à toute épreuve! En résumé : ayez plus d'employés. Choisissez-les parmi des hommes intelligents et d'une moralité sûre; payez convenablement, et tout ira bien sur les meilleurs chemins de fer du monde. ”
