Résumé

Jules Lan Les chemins de fer français devant leurs juges naturels… (1867)

Qu'un garde-barrière laisse, par inadvertance, passer un cheval, une vache, un âne sur la voie, à l'instant où arrive le train; de là un déraillement avec ses suites incalculables et terribles !
Et les chefs de trains, et les serre-freins donc!
Que peut-on imposer de plus à ces pauvres diables, si mal rétribués? des connaissances techniques et une prudence à toute épreuve!
En résumé : ayez plus d'employés. Choisissez-les parmi des hommes intelligents et d'une moralité sûre; payez convenablement, et tout ira bien sur les meilleurs chemins de fer du monde.
Source : Gallica

Jules Lan Les chemins de fer français devant leurs juges naturels… (1867)

ART. 20. — Les convois de voyageurs ne devront être remorqués que par une seule locomotive, sauf les cas où l'emploi d'une machine de renfort deviendrait nécessaire, soit pour la montée d'une rampe de forte inclinaison, soit par suite d'une affluence extraordinaire de voyageurs, de l'état de l'atmosphère, d'un accident ou d'un retard exigeant l'emploi de secours, ou de tout autre cas analogue ou spécial préalablement déterminé par le ministre des travaux publics. — Il est, dans tous les cas, interdit d'atteler simultanément plus de deux locomotives à un convoi de voyageurs.
Source : Gallica

Jules Lan Les chemins de fer français devant leurs juges naturels… (1867)

Eh bien ! dans des pays limitrophes ou en Amérique, pays sauvage à peine civilisé, il existe sur le convoi même des compartiments discrets, situés aux deux extrémités du train, à l'avant et à l'arrière, à la proue comme à la poupe du bâtiment roulant, où, sans avoir le pied marin, on peut se rendre tout en marchant à la plus grande vitesse des machines Crampton.
Source : Gallica

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