Résumé

Édouard Biot Manuel du constructeur des chemins de fer… (1834)

Quant aux chariots employés sur les chemins de fer, on les appelle des waggons, mot anglais et allemand qui signifie chariot, et que l'on prononce comme en allemand, vagon.
Ce serait une erreur de penser que tout l'avantage d'un chemin de fer consiste simplement dans la diminution du frottement qu'éprouve la jante de la roue, en roulant sur une surface métallique, au lieu de se mouvoir sur une surface pavée ou empierrée. L'avantage d'un chemin de fer dépend de l'exécution plus ou moins parfaite des diverses parties qu'embrasse l'ensemble de sa construction.
Source : Gallica

Édouard Biot Manuel du constructeur des chemins de fer… (1834)

Pour comprendre le mouvement d'une machine locomotive, il faut considérer que la surface du rail et celle de la jante de la roue sont hérissées de petites saillies insensibles à l'œil, qui agissent comme autant de petites dents d'engrenage ; de sorte que , lorsque le piston presse la bielle qui est fixée à la roue de la machine et tend à faire tourner celle-ci, la roue s'appuie contre la surface du rail, comme le pignon d'un cric qui commence à se mouvoir, s'appuje sur la crémaillère.
Source : Gallica

Édouard Biot Manuel du constructeur des chemins de fer… (1834)

Sur un chemin de fer, le frottement agit comme une force retardatrice constante. Si donc l'on évalue la résistance opposée par ce frottement sous l'unité de vitesse, cette valeur de la résistance restera la même pour toute autre vitesse supérieure. Le pouvoir dynamique nécessaire pour opérer le mouvement sera représenté par le produit simple de cette valeur de la résistance multipliée par la vitesse , tandis que sur les canaux ce même pouvoir dynamique nécessaire sera représenté par le produit de la résistance sous l'unité de vitesse multipliée par le cube de la vitesse du mouvement.
Source : Gallica

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