Pierre Jean Baptiste Arnollet

Résumé

Pierre Jean Baptiste Arnollet Ce que doivent être les chemin de fer en France… (1835)

Ainsi, messieurs, je l'espère du moins, la vérité trop long-temps comprimée sortira du travail que je vais avoir l'honneur de déposer devant vous, et c'est vainement que, par des publications mensongères, de mesquins intérêts journellement s'agitent pour tromper l'opinion, rapetisser et dénaturer la question grande et immense des chemins de fer ; malgré toutes les entraves qui leur seront encore apportées et malgré les fautes commises, ils accompliront leur œuvre, et quand ils seront établis avec soin dans les plaines, toutes les autres voies de transport devront s'humilier devant eux.
Source : Gallica

Pierre Jean Baptiste Arnollet Ce que doivent être les chemin de fer en France… (1835)

Pour que les chemins de fer puissent ainsi transporter les marchandises de toute nature, une seule chose est nécessaire, c'est que les tarifs sur ces chemins, pour les marchandises communes, n'excèdent pas les prix actuels des transports par voies navigables ; car si, avec les mêmes prix, on procure l'avantage d'une vitesse de quatre lieues à l'heure, exempte de toutes les chances qui dépendent de l'influence des saisons ou de la température, alors on peut être certain que les chemins de fer ainsi établis seront le seul moyen de transport.
Source : Gallica

Pierre Jean Baptiste Arnollet Ce que doivent être les chemin de fer en France… (1835)

Les frais de traction ne seraient pas alors d'un centime par tonne et par kilomètre.
Je suis de plus convaincu, qu'outre l'économie résultant de la diminution de résistance, on en obtiendrait une autre considérable provenant de la suppression des difficultés du graissage pour le cas de la grande vitesse; car, pour huit lieues à l'heure, les surfaces en contact, sous la pression de la charge, ne glisseraient l'une sur l'autre qu'avec la huitième partie de la vitesse, de sorte que le graissage n'exigerait pas plus de soin que pour un chariot ordinaire qui serait conduit au pas.
Source : Gallica

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