Résumé

Claude Arnoux Système de voitures pour chemins de fer de toute courbure (1840)

Les caractères essentiels du système de M. Arnoux sont l'indépendance absolue des roues montées sur un même essieu, et leur mobilité autour des fusées qui les portent; la liberté qu'ont les essieux de changer de direction dans un plan horizontal autour de chevilles ouvrières sur lesquelles la charge repose ; enfin la liaison complète, de voiture à voiture, par des timons rigides articulés, engagés à chaque extrémité dans les chevilles ouvrières, et s'articulant sur l'axe même du chemin.
Source : Gallica

Claude Arnoux Système de voitures pour chemins de fer de toute courbure (1840)

Dans chaque voiture, chaque essieu porte au milieu de sa longueur une couronne que traverse une cheville ouvrière : deux chaînes à mailles plates embrassant les couronnes et se croisant dans l'intervalle qui les sépare, s'attachent à leur circonférence; les seconds essieux se trouvent ainsi dirigés ; car, pour une voiture donnée, si le premier essieu tourne dans un sens, le second tourne en sens contraire et de la même quantité.
Source : Gallica

Claude Arnoux Système de voitures pour chemins de fer de toute courbure (1840)

Les expériences qu'on a faites à Saint-Mandé permettent de croire que les voitures de M. Arnoux ne seront ni moins commodes, ni plus sujettes à des dérangements et à des ruptures que les waggons du système actuel ; que les lourdes voitures pesamment chargées sur l'impériale , qui parcourent au grand trot nos routes pavées et empierrées, qui éprouvent tant de chocs et de tiraillements, qui tournent quelquefois si brusquement dans les traverses des villes et des villages.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature