Alexandre d' Adhémar, Traité pratique de la construction des chemins de fer à chevaux… (1860)
“ On ne rêve que rail-ways partout et toujours, même dans les conditions les plus désavantageuses pour de semblables créations. Il n'y a pas de ville, de commune, nous dirons même de bourgade, qui n'ait la prétention d'avoir son chemin de fer, ses moteurs à vapeurs, ses machines, son armée d'employés et tout ce qu'entraîne à sa suite un système aussi coûteux dans son établissement que dispendieux dans son entretien. Mais dans l'ordre économique des faits sociaux, il faut à chaque chose sa destination, à la locomotive les grandes voies de communication et aux tramways les chemins de traverse. ”
