Alexandre d' Adhémar

Élements biographiques

Alexandre d' Adhémar Traité pratique de la construction des chemins de fer à chevaux… (1860)

On ne rêve que rail-ways partout et toujours, même dans les conditions les plus désavantageuses pour de semblables créations. Il n'y a pas de ville, de commune, nous dirons même de bourgade, qui n'ait la prétention d'avoir son chemin de fer, ses moteurs à vapeurs, ses machines, son armée d'employés et tout ce qu'entraîne à sa suite un système aussi coûteux dans son établissement que dispendieux dans son entretien. Mais dans l'ordre économique des faits sociaux, il faut à chaque chose sa destination, à la locomotive les grandes voies de communication et aux tramways les chemins de traverse.
Source : Gallica

Alexandre d' Adhémar Du Parti légitimiste en France et de sa crise actuelle… (1843)

C'est dans la réforme électorale et le droit commun, qu'est le salut de la patrie, le triomphe de la vérité monarchique. Vous craignez, en descendant plus avant dans le peuple, que les élections ne vous rapprochent de plus en plus de la république, vous vous trompez ; les élections municipales qui se font dans des conditions plus larges que les élections parlementaires, sont souvent royalistes, et ce résultat ne surprend pas ceux qui pensent que le principe monarchique est un principe de la nationalité française, tout comme celui du droit commun, et de la liberté démocratique.
Source : Gallica

Alexandre d' Adhémar Du Parti légitimiste en France et de sa crise actuelle… (1843)

Les républicains, maîtres un moment des destinées de la France, en juillet 1830, s'étaient vu enlever petit à petit par les habiles de la révolution, tous les bénéfices de la victoire. La honte et le dépit d'avoir été joués, leur mirent souvent les armes à la main. C'est qu'ils comprenaient que le rôle de dupe est fatal pour un parti. Ils voulaient se faire craindre, pour qu'on ne se prît pas trop à rire de leur malheur. Car, en France, dès l'instant qu'on prête au ridicule, on cesse d'être fort. La tentative de Boulogne a tué le parti napoléonien.
Source : Gallica

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