G. Dorso

Élements biographiques

G. Dorso,  Le salut des chemins de fer et des voyageurs… (1865)

“ Créons donc le chemin de fer hipprômique ! car on peut perpétuellement produire des chevaux et du fourrage, comme on produit des céréales et du bois; quand, au contraire, il est impossible de produire un kilogramme de charbon de terre, puisqu'il faut 44,000 ans pour en avoir de nouveau, comme on le verra plus loin ; et sans ce précieux combustible, qu'on devrait conserver comme la prunelle de ses yeux, le chemin de fer à vapeur ne pourrait exister. ”
Source : Gallica

G. Dorso,  Le salut des chemins de fer et des voyageurs… (1865)

“ Ah! me dis-je, voilà le mode de gravitement trouvé, et par pincement latéral! C'est à moi maintenant de le rendre mécanique et fonctionnant de lui-même. En effet, car c'est le poids seul du tracteur qui le fait agir sans le secours de personne, ni engrainage, ni même aucune roue accessoire (Voir la roue motrice du plan, à la lettre F, indiquant l'appareil suivant) : Description du GRAVIREIL.
L'intérêt de notre réputation nationale nous impose le devoir de suivre l'étymologie primitive en écrivant REIL, radical de reillière; et non pas rail à l'anglaise, à cause du mot railler.
”
Source : Gallica

G. Dorso,  Le salut des chemins de fer et des voyageurs… (1865)

“ Le sang humain crie vengeance! et la sécurité publique nous impose le devoir impérieux de les supprimer, puisque tout le monde est d'accord sur ce point.
Oui; mais pour atteindre ce puissant résultat, pas de véhicule d'un poids supérieur à 12,000 kilogr., et surtout pas de machines à six roues; car l'articulation des trois essieux n'est plus praticable, par la raison que l'essieu central doit faire un mouvement de va-et-vient transversal dans les courbes de 100 mètres de rayon. Ce moyen serait donc intolérable dans les courbes à 20 mètres, surtout avec une vitesse réglementaire de 30 kilom.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature