Résumé

Réponse à un ami sur l'emprunt et les élections… (1839)

Quiconque voudra se donner la peine de l'étudier avec impartialité, reconnaîtra qu'elle est encore fort belle, probablement plus avantageuse que celle d'aucun autre département. Avec ce qui existe et ce qui est en voie d'exécution, et en stimulant encore le zèle et l'activité de ses agents, l'administration doit facilement trouver le moyen de concilier l'intérêt départemental avec celui des localités qui n'ont pas ce même degré d'importance. Si elle ne peut compter sur un deuxième emprunt qui sonne mal aux oreilles des contribuables et que repousse la majorité de la députation.
Source : Gallica

Réponse à un ami sur l'emprunt et les élections… (1839)

Sans doute, il eût été heureux que la famille d'Orléans ne fût arrivée au trône que par succession et sans catastrophe déplorable ; mais Dieu ne l'a pas permis. Les princes bien élevés sous un régime constitutionnel, exempts de tout antécédent politique, en répondant à l'attente de l'armée , ont plu à la nation. La jeunesse est pour eux, ils peuvent s'assurer l'avenir. Dans notre situation appréciée sans passion , le voeu qui s'élèverait au ciel pour changer l'ordre de choses établi, serait d'un insensé ou d'un ambitieux, s'il n'était pas celui d'un ennemi de la France.
Source : Gallica

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