Résumé

Victor Gauquelin Le maire d'Avranches à ses concitoyens… (1855)

En réclamant avec un juste orgueil la faible part que je pris à toutes ces améliorations comme simple membre du Conseil, je trace indirectement celte, si large et si glorieuse, revenant de droit à l'Administration qui les dirigea, ainsi qu'au Conseil qui leur consacra plus de 300,000 fr.
Mais, comme tout est fragile en ce monde, et avant tout cette fumée légère et vaporeuse qu'on nomme Popularité, cette Administration, subissant la loi commune, eut à combattre des ennemis.
Source : Gallica

Victor Gauquelin Le maire d'Avranches à ses concitoyens… (1855)

Les recettes de nos budgets, qui suffisaient ordinairement à couvrir toutes les dépenses, présentent, depuis deux ans, des déficits énormes (plus de 10,000 fr. par année) ; l'octroi produit seul cette réduction, qu'on ne peut attribuer qu'à la gêne publique : il n'est pas surprenant, d'après cela, que l'état de nos dettes, que ces déficits vont encore accroître, se soit élevé notablement depuis deux ans.
Source : Gallica

Victor Gauquelin Le maire d'Avranches à ses concitoyens… (1855)

Souvent même , j'ai prêté à l'hospice pour acheter des grains ou pour payer des ouvriers de la chapelle; et, dans ce moment même, 500 fr. prêtés, le 12 décembre 1854, à madame la Supérieure, et toujours sans intérêts, me sont encore dûs: comme ils me seront remboursés par elle, ils sont en sus de la somme que je réclame de la ville.
Si donc, comme je le disais en commençant, mon passage aux affaires ne se recommande par aucun acte digne d'être remarqué, il aura au moins droit au bon souvenir que garantissent de longs services et un sincère dévouement.
Source : Gallica

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