Résumé

Quelques idées sur les finances… (1834)

Nous avons tâché d'établir que l'amortissement, tel qu'il est constitué, n'a rien amorti, et n'a servi qu'à favoriser les jeux immoraux de la bourse ; qu'une dette ne peut jamais être payée que par une économie sur les revenus, et non pas en contractant, pour l'éteindre, une dette plus considérable.
Nous avons aussi indiqué le moyen de rembourser légalement toutes les rentes sur l'État; de faire cesser l'agiotage, et d'empêcher en conséquence la ruine de bien des fortunes particulières, en maintenant forcément toutes les rentes à leur juste valeur de 5 p %, c'est-à-dire au prix de 100 fr.
Source : Gallica

Quelques idées sur les finances… (1834)

Nous avons cherché à démontrer que le système du crédit et des emprunts, tel qu'il a été adopté jusqu'à ce jour, doit être changé et qu'il peut l'être, et que tous les systèmes imaginés par les plus savants publicistes et économistes viennent se briser contre cette vérité triviale, que les États, comme les particuliers, sont moins riches de tout ce qu'ils doivent; d'où la conclusion qu'il ne faut plus augmenter la dette par des emprunts, mais l'éteindre, pour devenir riches.
Source : Gallica

Quelques idées sur les finances… (1834)

De quelque manière que l'on veuille envisager l'administration d'une fortune , soit particulière, soit d'un état, il est un fait constant et certain. C'est que si l'État ou le particulier ont des dettes, ils ne pourront jamais les payer qu'avec l'excédant des revenus sur les dépenses ; car si chaque année la somme de dépense égale la somme de revenu, il ne restera rien, et la dette subsistera entière
Source : Gallica

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