Alfred Nouette-Delorme, Les finances égyptiennes en 1876… (1876)
“ Il est pénible de voir des gouvernements, qui devraient être renseignés, se prêter à de telles mystifications ; le moindre des Effendis doit en perdre son sérieux professionnel. On parle de réorganisation des finances, de bonne administration, d'économies; c'est toujours la même mise en scène, la même parade, le même boniment ; ces réorganisations, ces économies, voilà vingt fois qu'on les annonce. On va créer une nouvelle Banque, on en vante les destinées réparatrices, alors que cette prétendue Banque n'est, en fait, qu'une immobilisation temporaire d'une fraction de la dette flottante. ”
