Résumé

Nicolas-Joseph de Sarrazin Réflexions sur la réduction de certaines rentes dues par l'État…

Elle est done, aux yeux de tout homme sensé, la destruction du crédit public ; tandis que si l'on convertissait cette paisse d' amortissement en une caisse de ressources pour les vrais amis du Gouvernement et de l'Etat, qui se sont empressés de voler à son secours; alors , à la moindre manifestation de ses besoins , l'Etat trouvera à emprunter au-dessous de l'intérêt que peut offrir tout particulier en premières hypothèques.
Source : Gallica

Nicolas-Joseph de Sarrazin Réflexions sur la réduction de certaines rentes dues par l'État…

De quel oeil enfin Caton et Cicéron verraient-ils la caisse d'amortissement en France , et celles établies dans nombre d'autres Etats ? qu'est-il de plus infâme à un particulier et à un Gouvernement que de profiter du malheur et de la détresse de celui qui a eu confiance en lui et qui l'a obligé, pour lui rendre moins qu'il n'en a reçu, sous prétexte encore de lui rendre service, parce que selon les conventions primitives il n'est pas tenu à un remboursement.
Source : Gallica

Nicolas-Joseph de Sarrazin Réflexions sur la réduction de certaines rentes dues par l'État…

Toutes conventions qui ne sont pas absolument réciproques sont injustes par elles-mêmes, nonobstant le consentement de la partie lésée, que la nécessité a forcé, de souscrire à ce qui lui était proposé; c'est-à-dire, que si le débiteur ne peut être attenn à rembourser, le créancier ne peut l'être à recevoir le remboursement de son capital, que par une convention réciproque et dérogatoire faite depuis librement où l'époque de ce remboursement serait fixé.
Source : Gallica

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